La face cachée du Brésil
Petit enfant pauvre des Favelas
Tes yeux pleurent et ton sourire s’efface
Tu erres pieds nus sur le sol souillé
De ce grand bidonville que tu appelles quartier
Du mot école, tu n’en connais que le nom
Car c’est la loi de la rue qui a fait ton éducation
Du haut de tes dix ans,
Tu vends ton corps pour de l’argent,
Oh bien sur tu es bien loin de tous ces jeux d’enfants,
Car dans ta tête tu es déjà devenu grand.
De ce touriste de passage, tu ne garderas rien,
A peine la moiteur horrible de ce porc qui caresse tes mains,
Aujourd’hui ton corps saigne mais tu recommenceras demain,
A redonner du plaisir à ses pauvres païens.
N’en veux surtout pas à tes parents car se sont de braves gens
Ils étaient comme toi, tu sais, avant
A sacrifier leur âme pour un peu d’argent
Et par amour pour leurs chers enfants.
Touriste de passage regardes bien autour de toi
La beauté du brésil n’est pas toujours celle que tu crois
Brises le silence et montres moi du doigt
Tous ces bourreaux d’enfants que j’appellerais des rats.
Sébastien Gilot 19/12/08
Je souhaitais juste au travers de ce poème, vous montrez la réalité au Brésil ayant moi-même pu me rendre compte du problème lors de mon passage à Belém et Fortaleza.












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