Accueil Date de création : 20/11/08 Dernière mise à jour : 10/03/10 22:51 / 902 articles publiés
 

poésie

A face escondido do Brasil, um poema que eu tem escrevo  (poésie) posté le mercredi 03 mars 2010 20:49

La face cachée du Brésil

Petit enfant pauvre des Favelas

Tes yeux pleurent et ton sourire s’efface

Tu erres pieds nus sur le sol souillé

De ce grand bidonville que tu appelles quartier


Du mot école, tu n’en connais que le nom

Car c’est la loi de la rue qui a fait ton éducation


Du haut de tes dix ans,

Tu vends ton corps pour de l’argent,

Oh bien sur tu es bien loin de tous ces jeux d’enfants,

Car dans ta tête tu es déjà devenu grand.


De ce touriste de passage, tu ne garderas rien,

A peine la moiteur horrible de ce porc qui caresse tes mains,

Aujourd’hui ton corps saigne mais tu recommenceras demain,

A redonner du plaisir à ses pauvres païens.


N’en veux surtout pas à tes parents car se sont de braves gens

Ils étaient comme toi, tu sais, avant

A sacrifier leur âme pour un peu d’argent

Et par amour pour leurs chers enfants.


Touriste de passage regardes bien autour de toi

La beauté du brésil n’est pas toujours celle que tu crois

Brises le silence et montres moi du doigt

Tous ces bourreaux d’enfants que j’appellerais des rats.

                                                                     Sébastien Gilot 19/12/08

Je souhaitais juste au travers de ce poème, vous montrez la réalité au Brésil ayant moi-même pu me rendre compte du problème lors de mon passage à Belém et Fortaleza.

lien permanent

Barbaromachie  (poésie) posté le vendredi 25 septembre 2009 19:11

 

<!-- /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal {mso-style-parent:""; margin:0cm; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:612.0pt 792.0pt; margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; mso-header-margin:36.0pt; mso-footer-margin:36.0pt; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} -->

Babaromachie

 

 

Ah que le spectacle est beau,

Entre ce stupide pantin et ce brave taureau,

Qui livre son dernier combat face à son pire bourreau,

Que l’on appelle souvent brave et fier toréro.

 

Mais qu’y a-t-il de brave dans cet affrontement inégal ?

Où l’on cultive parait-il le respect de ce bel animal,

Et où se trouve la fierté dans cette joute d’un autre âge ?

Quand on voit mourir un être qui a livré sa dernière bataille.

 

Que ce pathétique clown jubile et se régal,

En enfonçant allégrement son épée lors de l’assaut final

Mais un jour viendra où se sera lui qui poussera son dernier râle

Et ne me demandez surtout pas d’en faire une image d’Epinal.

 

Alors que le spectacle soit beau

Entre ce brave taureau et ce cruel toréro,

Pour qui la tradition du crime aura toujours bon dos

Et qui aura toujours quelqu’un pour le qualifier de héros.

 

                            Sébastien Gilot 25/09/09

Mes mots ne seront jamais assez forts face à cette barbarie et ce simulacre de spectacle.

 

lien permanent

Enfant d'Afrique  (poésie) posté le mardi 22 septembre 2009 18:07

<!-- /* Font Definitions */ @font-face {font-family:"Monotype Corsiva"; panose-1:3 1 1 1 1 2 1 1 1 1; mso-font-charset:0; mso-generic-font-family:script; mso-font-pitch:variable; mso-font-signature:647 0 0 0 159 0;} /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal {mso-style-parent:""; margin:0cm; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:612.0pt 792.0pt; margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; mso-header-margin:36.0pt; mso-footer-margin:36.0pt; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} -->

Dieu tout puissant

 

Oh mon Dieu existe tu vraiment,

Je me le demande parfois en voyant ces pauvres enfants,

Quelle chance leur as-tu donné en naissant sur ce continent

Juste le droit de mourir à l’aube de leur un an.

 

Oh bien sur tu prônes la prière

Pour régler tous les maux de notre chère terre

Mais c’est de manger que ces enfants espèrent,

Pas de mourir dans les bras de leur tendre mère.

 

Quand je vois toutes les richesses du Vatican

Et tous ces religieux toujours si bien portant,

Que font-ils de tout cet argent

Serait-il caché dans leur ventre bedonnant ?

 

Cette critique je la prends aussi pour moi

Car je sais que je ne suis pas aussi irréprochable que ça

Assis dans le canapé avec mon plateau repas

Je regarde la télé, tranquillement chez moi.

 

Oh mon Dieu existe tu vraiment,

Si oui, accordes moi un rendez vous maintenant

Mon billet pour le Paradis, je te le rends

Offres le, s’il te plait, à ces pauvres enfants.

 

 

                                       Sébastien Gilot 17/12/08

Ce poème ne s’adresse pas à tous les hommes et toutes les femmes qui se battent chaque jour pour venir en aide aux peuples les plus pauvres mais bien à la petite bourgeoisie chrétienne qui prie chaque dimanche pour leur propre ventre bien rempli.

lien permanent

Bobo poète  (poésie) posté le mardi 22 septembre 2009 15:06

 

<!-- /* Font Definitions */ @font-face {font-family:"Monotype Corsiva"; panose-1:3 1 1 1 1 2 1 1 1 1; mso-font-charset:0; mso-generic-font-family:script; mso-font-pitch:variable; mso-font-signature:647 0 0 0 159 0;} /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal {mso-style-parent:""; margin:0cm; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:612.0pt 792.0pt; margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; mso-header-margin:36.0pt; mso-footer-margin:36.0pt; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} -->

Bourgeoisie poétique

 

 

À tous les nantis de la poésie bonsoir

C’est à votre  dîner  d’amis que je m’invite ce soir

Regardez vous un peu dans votre beau miroir

Avant de lancer des critiques à votre bon vouloir

 

Je ne serais jamais un Arthur Rimbaud

Ou encore moins un Victor Hugo

Mais de vos critiques sur mes fautes d’orthographe

Je souhaiterais vous consacrer quelques paragraphes

 

À tous les nantis de la poésie bonsoir

A votre dîner de con je serais la star

A défaut de vous comprendre, moi pauvre petit cafard

Je fais de la poésie du cœur et non pas pour la gloire

 

Je ne passe pas mon temps à voir comment écrivent les gens

Sous prétextes qu’ils ne s’expriment pas dans un français courant

Levez un peu la tête et mettez le nez au vent

Prenez votre plus belle plume et écrivez avec votre propre sang

Voilà ce que je peux appeler un véritablement talent

 

 

À tous les nantis de la poésie bonsoir

Merci pour votre dîner mais il commence à ce faire tard

Je souhaitais juste vous dire avant de partir

Que si ma poésie est si horrible à lire

Ne prenez surtout pas la peine de me l’écrire

Mais passez votre chemin tel est mon plus profond désir

 

                        Sébastien Gilot 12/12/2008

Ps : ce texte ne s’adresse qu’aux conformistes et à ceux qui ne respect que leur propre nombril, l’art n’est pas une règle mais juste un moyen de s’exprimer.

 

lien permanent

Mon cher et tendre Amour.  (poésie) posté le lundi 21 septembre 2009 19:41

<!-- /* Font Definitions */ @font-face {font-family:"Monotype Corsiva"; panose-1:3 1 1 1 1 2 1 1 1 1; mso-font-charset:0; mso-generic-font-family:script; mso-font-pitch:variable; mso-font-signature:647 0 0 0 159 0;} /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal {mso-style-parent:""; margin:0cm; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:612.0pt 792.0pt; margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; mso-header-margin:36.0pt; mso-footer-margin:36.0pt; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} -->

Mon cher et tendre Amour,

 

Je t’écris cette lettre pour la dernière fois,

Sèches tes larmes et surtout ne pleures pas,

Par ce joli matin de janvier, tu ne me verras pas,

Rentrer sur ce beau bateau que tu vois au loin là-bas.

 

Que toutes ces vagues qui lèches le rivage,

Soient autant de caresses qui frôles ton visage,

Je t’aime et je t’aimerais toujours mon amour

Et que cette étoile que tu vois au loin, brille pour toi chaque jour.

 

 

Tu pourras dire au petit homme que tu tiens à bout de bras,

Que tu l’aimais très fort son marin de Papa,

Et que chaque coquillage qu’il pourra ramassé,

Seront autant de morceau de mon cœur qu’il pourra soigneusement garder.

 

Je t’écris cette lettre pour la dernière fois,

Sèches tes larmes et surtout ne lui en veux pas,

La mer a vu naître l’amour que nous avons toi et moi

Et je repose aujourd’hui en paix, blotti à jamais dans ses bras.

                                               Sébastien Gilot 02/01/09

A tous les marins disparus, du monde entier.

lien permanent



 

fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à sebastiengilot

Vous devez être connecté pour ajouter sebastiengilot à vos amis

 
Créer un blog